"Un éclat de rire, une larme de joie.
Des regards malicieux, des pleurs, de l'émoi.
Des choses un peu spéciales, un truc un peu différent.
Un truc super étrange mais j'crois que c'est un sentiment.
On m'a vite fait dit son nom, mais j'ai jamais trop su en quoi ça consistait, on m'a surtout dit qu'c'était canon.
Il me semble que j'suis en train de le découvrir, si c'est ça en tout cas j'fais que d'me contredire, puis j'ai un peu de mal à m'ouvrir.
J'ai l'impression d'être sur une échelle, on monte petit à petit par peur de tomber, au moment d'atteindre le dernier barreau tu te dis que tu ferais mieux de redescendre, mais en vérité faut monter, y'a tant à apprendre.
Une fois dans l'arbre, on tombe parfois sur des branches tenaces, des branches trop fragiles, ou celles avec trop d'écorce.
Faut les éliminer, passer à coté, et se dire qu'on va continuer à chercher.
J'ai trouvé la mienne, j'suis bien installé, j'crois que j'ai pas de risque de tomber.
L'arbre s'apelle l'Amour, quant à ma branche j'préfère pas donner son nom, j'aurais trop peur d'un mauvais tour, qu'on essaye de me pousser ou qu'on me la chourre."

Tu parles.

# Online seit Montag, 27. Juli, 2009 um 18:07

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 18:20

Pourtant j'suis en warning. Vous voyez rien?

# Online seit Montag, 26. Oktober, 2009 um 18:54

On vit dans un monde de souffrance et d'espérance, la seule liane à laquelle s'accrocher : c'est le courage.

Quand Maman me lisait des comptes de fées, j'me disais que la vie c'était pareil, même mieux. Que tout le monde était heureux. Qu'on vivait dans un monde joyeux.
En vérité, c'est le désordre pas possible. Y'a beaucoup de hauts, quelques bas.
Tout au long, on rencontre des moments difficiles, des moments pénibles, certains sont même horribles.
J'suis persuadé qu'on peut les surmonter, pas qu'on peut les oublier, non, mais qu'on peut avancer.
Le principal étant de ne jamais se retourner.
Jamais.
Un bonheur tout simple, ça n'existe pas. Les gens qui pensent ça sont crédules. Malheureusement c'est comme ça.
Ne faire confiance à personne et pouvoir compter uniquement sur soi-même. Je ne pense pas que c'est comme cela qu'il faille penser. Seulement voilà, que quelques êtres peuvent être digne de garder pour eux certaines révélations ou autres confidences. Faut savoir trouver les bonnes. Par malheur, ce n'est pas une évidence. Et pour moi il est évident qu'on ne peut compter que sur soi pour se sortir de la plus grosse galère, le soutien d'autrui est gratifiant, mais jamais quelqu'un ne pourra mieux que nous même nous montrer la meilleure direction. Avoir besoin d'aide, ou pas. C'est selon.
Pour beaucoup la vie se résume à essayer de s'en sortir, et au moment fatidique, au moment de tout mettre en oeuvre pour y arriver, les bras sont relachés. Comprenons-les.
Tant bien que mal à essayer d'avancer. C'est pas si facile. Faut savoir se lancer, prendre son élan, et ne pas se replacer sur la ligne de départ. La vie c'est tout un art.
De la force et du courage, voilà ce qu'il faut. Rien de plus.
Reste plus qu'à les trouver ces deux-là...
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# Online seit Dienstag, 27. Oktober, 2009 um 16:55

Le passé nous a parfois fait souffrir. Le présent nous fait vivre. L'avenir nous fera mourrir. Vous, comme moi.

Le passé nous a parfois fait souffrir. Le présent nous fait vivre. L'avenir nous fera mourrir. Vous, comme moi.
Au rebord de ma fenêtre. J'me re-grille une clope. Je me dis qu'il faudrait bien que j'arrete de fumer. Qu'il faudrait bien que j'arrete de penser. Qu'il faudrait bien que j'clique sur "supprimer".
Qu'il faudrait bien que -bziiit- qu'il faudrait bien que -bziiit- qu'il faudrait bien que -bziiit- qu'il faudrait bien que...
Manque de bol, ce soir y'a pas d'étoiles. Soir de pleine lune, soir d'insomnie, soir où la réflexion t'accompagne jusque dans ton lit.
Mais quelle réflexion? Celle qui sert à rien. Celle sans solution, ouais.
Celle où y'a des "si" partout, accomodée avec des "j'aurais du" et assaisonée à base de "et meeerde.".
Bah ouais.
On pense, on réfléchit, on s'dit qu'on a été con, qu'on a été stupides, naïfs, pas assez courageux, pas assez X, trop Y.
Puis t'façon on se dit qu'on a pas le choix, que ce qui est fait est fait, et qu'il n'est malheureusement plus à faire.
Paradoxalement, heureusement qu'il n'est plus à refaire...



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# Online seit Montag, 02. November, 2009 um 18:08

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 18:21